Magnifique souvenir que cette chanson de Jeanne Mas, un chef-d'euvre !
Comme je suis bête et pressée, je n'avais pas vraiment noté que je m'étais fait tagguée (comment ça s'écrit ce truc ? Moi je le fais façon française, mais pas sûr...) et une fois que j'avais
remarqué, je n'ai pas compris tout de suite... Un peu lents mes neurones parfois !
Donc si j'ai bien suivi, il s'agit de décrire quelques-unes de ses premières fois. Ouhlala, vaste sujet... N'en retenons que l'essentiel :
Première grosse honte : à 14 ans (oui vous ne rêvez pas, j'ai bien dit 14 pas 4), je revenais de 10 ans en Afrique donc un peu
coupée des réalités de ce monde, un petit mec dont je ne me souviens pas me demande "tu t'es déjà fait draguer toi ?".
Ignorant tout de ce mot étrange, mais bien décidée, comme d'habitude, de faire semblant de tout savoir même quand je ne sais rien, je réponds très fière "oui des fois on va draguer avec mon père dans les bois". N'y voyez aucun sujet scabreux, mon père (un chouilla vieille école parfois) me
répétais toujours "demain, on va draguer dans les bois, devrait y avoir des champignons".
Dans le dico, draguer ça veut aussi dire "trainer au fond de l'eau un filet pour pêcher" donc on peut imaginer que par
analogie, ça marchait aussi pour les champignons...
Bref, une honte comme jamais devant une classe hilare, surtout que je ne comprenais pas du tout pourquoi tout le monde se foutait de moi !
Premier bisou avec la langue(beurk...) : à 14 ans et demi (j'avance pas vite...), après 4 tours de chenille à la vogue du coin
(fête foraine pour ceux qui ne connaitraient pas le mot), donc j'avais envie de vomir, et encore plus après qu'avant...
D'autant que lui, je me souviens qui c'est, et rien que d'y penser, je vais re-rendre !
Depuis je me suis pas mal rattrapée mais le côté baveux du truc continue parfois à me dégoûter un rien... Suffit de ne pas y penser !
Première voiture : à ... 18 ans bien sûr ! La vieille 4L de papa (qu'il m'avait
vendue...chez nous, c'est pas ce qu'on croit, les bons comptes font les bons amis) et dont les freins ont lâché à ma troisième sortie. Pas de casse (sauf la voiture qui a fini contre un
réverbère), mais une grosse trouille bleue et un resentiment pour les Renault que j'ai toujours (et ça ne va pas s'arranger avec les emm.... que j'ai eues avec ma dernière Clio !). Depuis,
c'est Toyota et c'est tout.
Premier truc sexuel dégoutant : ben dès que j'ai pu m'enfuir par la fenêtre de ma
chambre... qui était au 4ème étage, j'étais très motivée... donc 16 ans et demi (important le demi dans ce cas-là !)
Education tellement scricte à la maison que, par vengeance, le premier qui est passé y a eu droit, et après je n'ai plus cessé... Enfin jusqu'à ce que je sois mariée bien sûr ! Qu'allez-vous
penser ???
Premier pétard : en même temps que le premier truc dégoutant, et que la première cuite, bref, j'ai fait un lot de tout ce qu'il
FALLAIT FAIRE ABSOLUMENT, et hop, enballez c'est pesé ! Dans les trois, y'en a un que je ne fais plus du tout. Cherchez...
En fait, si on résume, j'ai pas été bien vite au début, puis d'un coup, plouf, sexe, drogue, alcool, fête, et
re-plouf, enfants, mariage (oui oui dans cet ordre là), boulot, etc.
Et après ça on nous dit qu'il ne faut pas être nostalgique du passé ???
A+
Malé, c’est une île de 4 km2 pour une population de 70'000 habitants. Ca parait incroyable et pourtant c’est vrai. La piste d’atterrissage est plantée sur un îlot juste à côté, construit
de toutes pièces, on essaie de ne pas y penser quand les quelques tonnes de l’Airbus se posent. La mer est à 3 mètres de chaque côté,
pour la première fois de ma vie, j’ai adhéré totalement au slogan « piloter
ou conduire, il faut choisir » en espérant que le pilote soit Maldivien, donc musulman, donc à jeun… Précision : c’est un des 2 pays au monde où la population est 100% musulmane,
l’autre, impossible de me rappeler… Avis aux amateurs de recherche sur le Net !
Notre taxi pour nous rendre dans la première île est un petit hydravion
pimpant et bien entretenu, les pilotes sont pieds-nus et très détendus, heureusement parce que moi beaucoup moins… Après 5 minutes de vol, j’oublie mes angoisses en survolant un des
paysages les plus incroyables qu’il m’ait été donné de voir dans ma vie. Des
dizaines d’atolls, avec ou sans sable, avec ou sans vie, s’étalent sous nos yeux ébahis. On avait déjà eu un aperçu avant l’atterrissage mais depuis l’hydravion, c’est vraiment indescriptible et
grandiose.
passe et des meilleurs). Quand on est "fatigués" de tout ce sport intensif qu'on fait, on
s'allonge langoureusement sur nos transats, sur des plages de rêves où on a
l'impression d'être tout seuls. Pourtant, 160 touristes dans cette GRANDE île (600 mètres x 110), mais on ne voit personne, on lit (enfin disons JE lis), on ne fait rien et ça c'est le vrai
bonheur de ses vacances. Pas de bruit, pas d'enfants, pas de télé, pas de nouvelles de Sarkozy, quand je vous dis que c'est le PARADIS !!!
MIrihi, c'est un peu plus luxueux (presque trop
pour nous...), 30 couples de Robinson, faite pour le farniente et la plongée uniquement, stressés en tout genre et hyperactifs s'abstenir. Ici tout n'est que luxe, calme et volupté,
un souvenir inoubliable de bien-être et de relaxation. Le tour de l'île
est un champ de talc sous des cocotiers paresseux et à
peine décoiffés
par une brise tropicale bienvenue, la cuisine est digne d'un grand restaurant, l'accueil est idyllique et personnalisé, tout est BOOOOOO, on n'en revient pas et je passe une semaine les yeux
écarquillés de bonheur...
nous prenons le café sur "notre" terrasse devant les poissons perroquets qui s'y ébattent joyeusement, les salles de bains à ciel ouvert (je suis en train de refaire
la mienne ici, je pense pas qu'on va pouvoir casser le mur extérieur, rapport à la température un peu différente...), le ciel étoilé incroyable (pas de lumière, pas d'avions dans le ciel, pas de
pollution, donc des centaines de constellations qui nous observent), etc.